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JustiVoix vole à la rescousse de Michel Thériault,
l’actuel ex directeur de la « Sécurité Publique de Mascouche ».

 

JustiVoix doit intervenir pour aider Thériault dans sa mission de directeur de police pour faire toute la lumière sur ses craintes de projet de plainte privée, « accusé de trafic d’influence, de chantage, de malhonnêteté, d’incompétence, de corruption, de «plantage de preuve », d’intimidation, de falsification de documents, de conspiration, de torture à l’endroit d’un prévenu, de perquisitions et de séquestration illégales, d’avoir voulu tromper le Tribunal, d’avoir préparé un témoignage contradictoire et de s’être parjuré, invoquant, au soutien au moins neuf articles du Code criminel. »

 

Car il y a plus :

 

Depuis son entrée en service comme policier, Michel Thériault est en proie à toutes sorte de pressions tant de la part de la S.Q. que de la part du policier Légaré qui n’a pas renoncé jusqu’à ce jour à vouloir faire « sa » police.

 

Des exemples d’oppression qu’a enduré Thériault depuis son engagement en 1980 :

 

A titre d’exemple, le 28 août 1981, Michel Thériault s’était affilié avec Yves Beauregard le président du syndicat de l’époque pour organiser un party d’enterrement de vie de garçon du policier nouvel arrivé Patrice Landry.  Il en a résulté un scandale public alors que les médias ont fait courir la rumeur folle que les policiers faisaient l’amour en groupe sur le plateau avec les danseuses nues. Malgré le mot d’ordre du syndicat, de ne faire aucune déclaration, Michel Thériault a subi d’énormes pressions pour se faire arracher la vérité par ses confrères de la S.Q. ces derniers avaient été particulièrement  été appelés en renfort pour assister le directeur Paterson à faire enquête. Et c’est suite à des pressions indues venant sans doute d’instances gouvernementales bien au dessus de leurs têtes que les médias revenaient constamment porter l’affaire en surface comme pour justifier de  maintenir l’intérêt du public et le déclenchement une pré-enquête publique relativement à ces événements. http://justivoix.brinkster.net/theriault/82393.pdf

 

 Michel Thériault a alors subi des pressions énormes pour faire une déclarations susceptible d’incriminer une des danseuses. Ensuite Thériault a été contraint à finalement devoir à deux reprises,  aller déclarer sous serment que les révélations qu’il avaient produites aux enquêteurs de la S.Q. étaient mensongères, qu’en fait les allégations d’accusations criminelles que son témoignage extra-judiciaire en ce qui concerne une danseuse particulièrement désignée, étaient fausses. Cette énorme pression qu’on lui a fait subir l’avait beaucoup affecté et rapproché du directeur Paterson par la suite, le directeur l’avait consolé en lui confiant que la S.Q » avait procédé à de l’écoute électronique illégale pour essayer de faire résoudre l’enquête, mais la consolation fut bien mince.

 

En 1985, le directeur Paterson pour le consoler davantage lui confia l’intérim de la supervision des enquêtes, une énorme tâche et  responsabilité tenant au fait que Michel Thériault n’avait jamais vraiment fait d’enquêtes et il se devait de superviser l’exhubérant Jean-Pierre Légaré qui avait à son actif cinq ans d’ancienneté de plus que lui et qui a pu agir à sa guise à titre d’enquêteur pendant dix mois. Avec beaucoup de productivité à devoir gérer, Michel Thériault a eu beaucoup de peine à contenir Jean-Pierre Légaré dans ses efforts. Jean-Pierre Légaré a pu toutefois l’amener à la pêche avec son avion à l’occasion afin de pouvoir le soulager de tout le stress que comportait sa tâche de superviseur par intérim. Une tâche de supervision essentiellement basée sur du favoritisme qu’il n’avait pourtant jamais réclamé.

 

Ensuite dès 1986, Thériault fut injustement perçu par ses leaders syndicaux comme étant un opportuniste dont il fallait se méfier, et a du être écarté du concours des promotions de sergents et enquêtes par l’attribution d’une cote pour l’ancienneté qui était très basse malheureusement pour lui. Heureusement l’année suivante il a pu prendre le grade d’enquêteur par acclamation par un heureux concours de circonstances, sans jamais avoir à subir d’examens. Mais Thériault a pu éviter d’autres pièges du genre en se portant comme leader syndical, mais encore là d’énormes écueils l’attendaient.

 

 En novembre1989, Jean-Pierre Légaré s’apprêtait à devenir lieutenant par l’ancien conseil municipal suite à l’émission d’idée émises à la demande du Conseil pour améliorer le service. Il s’agissait d’idée novatrices susceptibles d’être adoptées comme standard à travers la province. En autre il avait suggéré l’informatisation du service qui pourrait servir à établir une norme en terme de niveau de service à offrir à la population. Il soulignait la situation des élus qui sans normes établies de responsabilités étaient en conflit d’intérêt de trop peu favoriser le service de police versus d’autres services rentables politiquement comme les loisirs par exemple. Légaré suggérait en autre un nouveau mode de communication entre le corps policier et les élus, dont particulièrement la nomination d’un lieutenant qui par ses connaissances sur le terrain pouvait assister le directeur dans ses demandes au conseil.

 

Le ministre Claude Ryan a procédé par la suite à un établissement de normes de responsabilités tout à fait semblable auprès des villes à l’échelle de la province. De fil en aiguille, le processus a fait en sorte que dix ans plus tard, le nombre de policiers avait plus que doublé à Mascouche malgré une baisse de population. Cet apport nouveau a considérablement augmenté les responsabilités de gestion de Michel Thériault. Voir La criminalité en mauvaise santé, journal la Revue

 

 Michel Thériault a subi des pressions énormes pour empêcher Jean-Pierre Légaré de devenir lieutenant car ce dernier devenait de plus en plus dangereux dans l’exercice de ses fonctions car il se portait au secours des gens dépressifs sans ceinture pare balle. A tel point que Thériault craignait pour la vie des policiers, il a du faire son devoir de leader syndical pour faire réduire la pression en laissant occuper Légaré un poste administratif qui correspondait à celui de lieutenant.

 

Au bout de six mois, Thériault a subi encore une fois d’énormes pressions pour faire déloger Légaré de son poste administratif et le faire examiner par un psychiatre mais faute de ressources il a du consentir à faire remettre Légaré à son poste de chargé de relève sans quoi il aurait été obligé de déposer un grief contre Légaré pour faire créer un poste de sergent de jour administratif.

 

Quelques 28 jours de travail plus tard, un nouveau prétexte à conflit éclate et cette fois Thériault a eu toutes les misères du monde, à empêcher le déroulement du complot aux sues du directeur Paterson de faire arrêter Légaré chez lui pour s’être montré dangereux avec son arme. Il a tout de même réussi à obtenir une motion de ses membres afin que la ville prenne position en regard de Légaré. Ce dernier dut à plusieurs occasions demeurer chez lui, rémunéré en attente de rencontrer le psychiatre, le psychologue,  le ministère du travail alerté et l’intervention du ministère de la Sécurité publique qui éventuellement a fourni gratuitement un nouveau directeur par interim à la ville de Mascouche.

 

Thériault a ensuite vécu un stress énorme lorsque Légaré a malencontreusement du subir deux tests à Nicolet, des tests attestant qu’il ne savait pas s’exprimer par écrit, que ses préférences allaient vers d’autres métiers que la police et que Légaré n’était pas du genre de personnalité habituellement recherché chez les policiers. Paterson, se basant sur l’un de ces tests avait alors demandé le renvoi de Légaré et Thériault a du porter plainte contre le directeur qui voulait jeter un fou à la rue sans compensation. Thériault a subi un autre stress énorme lorsque ce fut le directeur Paterson qui fut limogé après que la ville eut décider de nommer un directeur de la Sécurité publique au dessus de sa tête et que Paterson s’y est opposé par des moyens déclinatoires.

 

Thériault a vécu un autre stress abusif lorsque Légaré s’étant porté volontaire pour un programme de réintégration sur la patrouille, a passé une bonne évaluation avec le sergent Frenette qui au départ s’était fortement inquiété de la réintégration du fou sur son équipe.  En effet, par la suite, au lieu de réintégrer Légaré à son poste de chargé de relève on l’a juste changé d’équipe et l’évaluation qui aurait du être faite par les cadres en place a été confiée au plus jeune patrouilleur de l’équipe qui a admit son incapacité à pouvoir la faire. Thériault avec la bienveillante complicité d’un tiers, s’est empressé de soustraire les évaluations à la vue du nouveau gérant Luc Tremblay qui en aurait sûrement été déçu.

 

Tout cela lui a causé un stress énorme et sa vie conjugale en fut d’ailleurs affectée, au point d’avoir du prendre un congé de maladie chez lui. Mais heureusement après quelques mois d’absence, il a pu guérir juste à temps pour pouvoir aller passer des examens de directeur adjoint à Nicolet d’où il a pu « obtenir » une note record qui est sans doute demeurée sans équivoque dans les annales de Mascouche. Le directeur Coté a du admettre qu’il n’avait pas le choix d’accepter sa candidature compte tenu que le score obtenu par Thériault était nettement en avance par apport aux autres candidats en lice.

 

Mais sans doute encore durement affecté par le stress de devoir travailler en sous-nombre, les standards de service policier à devoir fournir n’étaient pas encore mis en place, Thériault malgré ses énormes talents de gestionnaire aux enquêtes, s’est fait embarqué dans une enquête bâclée d’incendie dans l’affaire Raynald Fortin. Thériault a du faire appel à toute son imagination pour maintenir sa conclusion arrêtée d’incendie criminel malgré la réalité des faits qu’il avait oublié de prendre en compte.

 

Ce fut heureusement sa dernière enquête avant d’être appelé à jouer le rôle de cadre, une enquête qu’il n’aurait complété que beaucoup plus tard, si ce n’était de l’acharnement de la victime à vouloir se faire indemniser par l’assureur. Thériault s’est alors senti obligé de porter des accusations criminelles frivoles contre Fortin pour essayer de trouver refuge face à l’assureur et des représailles civiles. Ensuite Thériault a été obligé d’avouer avoir fait de faux témoignages pour faire coller ses hypothèses d’incendie. Mais tout cela c’était sans compter sur le comportement maladif de Légaré de vouloir éventuellement faire réévaluer le travail de Thériault par pré-enquête criminelle pour se justifier de falsification de preuves et documents à venir.

 

Entre 1994 et 1996, Thériault s’est investi énormément pour faire intégrer harmonieusement Légaré dans la police, ce qui lui aurait causé d’énormes stress se devant d’intervenir constamment pour assurer un « suivi » constant afin de s’assurer que Légaré ne puisse faire un faux pas. Thériault s’est dépensé sans compter pour assurer le support de Légaré, il a habilement procédé à plusieurs contournement de montages criminel destiné à embarrasser ou corrompre Légaré.

 

Lorsque Légaré a divulgué le nom d’une victime de morsure de chien au propriétaire du chien, Thériault a exigé de Légaré de ne faire aucun effort pour prendre des décisions en lui recommandant de toujours s’adresser à son sergent avant de prendre toutes décisions. Mais ce ne fut pas facile pour le sergent Vermette d’assurer ce genre de « suivi » et Légaré fut transféré grâce aux bons soins de Thériault sur une autre équipe. Thériault s’est ensuite consacré pleinement à s’assurer que Légaré ne puisse commettre la moindre erreur sur ses rapports en recommandant au répartiteur de beurrer ses rapports au crayon feutre pour y dénoter et souligner pleinement les erreurs que les syndromes post-traumatiques de Légaré n’auraient pu permettre de détecter.

 

Thériault a subi du stress indu de la haute direction qui ne semble n’avoir jamais donné suite à ses décisions disciplinaires sauf la fois que Légaré a procédé à l’arrestation d’une présumée complice de méfait. Légaré a perdu l’équivalent d’une semaine de salaire suite à la décision de Thériault d’empêcher Légaré de commettre une bévue en procédant à l’arrestation justifiée, sans avoir eu le consentement de son sergent au préalable. Mais l’arbitre des griefs s’est retourné par la suite malencontreusement contre Thériault en faisant accorder des dommages punitifs et un remboursement du salaire perdu avec intérêts.

 

Mais heureusement pour Thériault, le grief de « renvoi » administratif de Légaré était rejeté aux motifs que Légaré n’avait pas encore compris qu’il ne pouvait plus exercer le métier de policier correctement dans un climat acceptable pour lui et ses hommes. Thériault a pu enfin organiser un party pour fêter et enfin remettre des médailles de 20 ans de service aux policiers peu après la sortie de la sentence arbitrale en 1998 et malgré le retrait de Légaré qui comptait 20 ans et six mois de service.

 

Thériault ne s’explique pas l’acharnement de Légaré à vouloir reprendre son poste, alors qu’il lui avait pourtant préparé un beau poste tablette, une belle petite job en or; Légaré aurait pu assurer le poste de brigadier scolaire de remplacement à volonté s’il avait voulu, pour ne pas perdre son emploi. Thériault ne s’explique pas pourquoi Légaré n’a pas renoncé à ses griefs s’il voulait garder son poste, deux semaines avant son renvoi, le juge du Tribunal du travail venait tout juste de rejeter une requête en 47,3 pour défaut de représentation du syndicat. Le jugement forçait subitement la ville à faire entendre l’audition des griefs qui stagnaient depuis 3 ans de renvoi déguisé que Thériault avait peine à défendre.

 

 La réception au poste de police le 22 octobre 1996, d’un sub-poena pour Légaré qui concernait le psychologue de Nicolet assigné à comparaitre en décembre 1996 pour fautes graves d’avoir fait semblant de faire une job de bras à Légaré pour lui retirer son grade et le rejeter de la police n’avait rien à avoir avec la précipitation de renvoyer Légaré. Le psychologue n’était pas encore condamné par sa corporation professionnelle à ce moment là.

 

Thériault a senti une injuste pression énorme de la part de la Ville de vouloir jeter Légaré à la rue si il ne renoncerait pas à ses griefs, alors que Luc Tremblay le gérant de la Ville a pu savoir par un coulage du tribunal dix jours avant Légaré qu’il était désormais obligé par la cour de faire entendre les griefs.

 

Pourtant une semaine avant le renvoi, Thériault avait pourtant fait un gros ménage dans les évaluations du personnel et tout changé le mode des évaluations internes en spécifiant que tout ce qui s’était fait avant était de la merde qui ne compte pas. Thériault ne s’explique pas l’acharnement de la Ville de ne pas tenir compte de ses nouveaux modes d’évaluations mis en place. La nouvelle méthode utilisée correspondait pourtant en tout point à la méthode qu’avait suggéré Légaré lorsqu’il était en poste de responsabilité avec sa nouvelle équipe de surnuméraires parachutés avant la crise ayant justifié son renvoi administratif.

 

Thériault a senti une frayeur énorme lorsque Tremblay a procédé à une recommandation de renvoi de Légaré le 5 novembre 1996, sous prétexte que Légaré avait  trop souvent été affecté psychiquement au point d’avoirs du le désarmer avant de le suspendre administrativement.

 

Les épreuves psychiques endurées par Thériault se sont accrues lorsque ce dernier a eu la tâche ingrate de procéder aux auditions arbitrales en s’assoyant du coté de l’employeur. C’est là que vraiment, il en a entendu des vertes et des pas mures de la part des volontaires qui sont venus témoigner aux auditions arbitrales qui ont suivi le renvoi de Légaré. On aurait dit qu’ils faisaient tous exprès pour raconter n’importe quoi et exagérer intentionnellement dans leur témoignages pour en ajouter à ce que Thériault savait déjà. Céline St-André disait par exemple qu’ils savaient qu’ils étaient enregistrés et tout cela et elle faisait comme exprès pour dire le contraire de la réalité comme pour essayer faire mettre Légaré en colère de qui l’on disait qu’il ne maîtrisait pas ses émotions, ce qui n’eut d’ailleurs pas lieu et comme pour faire exprès pour faire mettre Thériault dans le trouble de devoir fermer les yeux sur ces mensonges.

 

Thériault s’est senti de plus en plus coincé devant ce concert de parjures, encouragés pourtant par lui mais qui servirait juste pour tester Légaré pour voir s’il allait craquer. Mais non! heureusement grâce aux bons soins de Thériault, Légaré était comme habitué à se faire chier dessus et Thériault a du ressentir une certaine plénitude à voir le résultat de son beau travail.

 

Thériault a eu la larme à l’œil et a été oppressé d’apprendre à la mi-septembre 1997 que le psychologue mandé par la défunte Institut de police qui était venu à l’aide de Légaré pour l’encourager à sortir de la police, avait été reconnu coupable de faute professionnelle par sa corporation. La connaissance de cette nouvelle quelques 14 jours avant la sortie officielle de la sentence du psychologue l’avait beaucoup affecté car elle arrivait pendant les auditions d’arbitrages pour statuer sur une rétrogradation injustifiée de Légaré. Et la Ville de Mascouche s’appuyait fortement sur les rapports du psychologue comme excuses pour faire « maintenir » Légaré depuis quatre ans sans son grade en étirant les griefs jusqu’au renvoi.

 

Pendant les auditions arbitrales, Thériault très fidèle à son employeur n’a pas eu le choix de cacher des déclarations très compromettantes de l’employeur dans un dossier de bombe artisanale que Légaré selon les dires de Thériault avait entré dans le poste. Thériault avait subitement constaté avec l’avocat de la ville que l’ancien patron de Légaré cherchait délibérément à amoindrir le leadership de Légaré auprès de ses hommes et de saboter sa prise de décision, il a donc retranché les déclarations et laissé celles qui pouvaient faire mal paraître Légaré à l’époque et l’empêcher d’être nommé lieutenant.

 

D’ailleurs il fallait bien donner une chance à Légaré puisqu’il devait subitement composer avec une nouvelle équipe entièrement composée de surnuméraires qui se cherchaient une permanence lorsque la Ville avait à l’insu de Légaré fait connaître son intention de le promouvoir lieutenant. D’ailleurs Thériault savait tout cela quand il était leader syndical puisqu’il en avait en main copie des déclarations remise par l’employeur en sourdine. Le leader syndical Thériault avait à cœur de monter un dossier destiné à protéger Légaré contre l’employeur, en avait eu secrètement copie. Lors de l’arbitrage, l’avocat du syndicat jugeait que cela pouvait nuire de les déposer en preuve de son coté car cela aurait eu pour effet de mettre le syndicat dans l’embarras mais l’avocat a tout de même eu l’honnêteté de les remettre à Légaré avant que la Fédération des policiers décide de l’abandonner à son sort pour motif de bris de confiance avec l’avocat du à la paranoïa.

 

Or l’arbitre a repoussé le grief de renvoi et de rétrogradation principalement sur la preuve que la direction avait « reçu » des plaintes sur déclarations de la part de hommes confiés à Légaré alors qu’en réalité les déclarations cachées grâce à Thériault démontraient au contraire que c’était la direction de l’époque qui cherchaient à coincer Légaré. Thériault a pu ainsi sauver beaucoup de dommages à la Ville qui a dépensé au moins quart de millions de dollars pour l’arbitrage. Mais ce montant est ridicule comparé à ce que demandait Légaré pour régler la situation puisqu'il offrait à la Ville de le remettre en poste pendant trois mois et de le faire observer par des gens compétents en relation de travail. Si Légaré n'était pas à sa place, il se serait enlevé de lui-même sans griefs.
Voir les notes de l'adjoint Desnoyers lors de la réunion "approche d'affaire" en août 1995, comprenant: Légaré, l'ex-leader syndical et désormais adjoint Desnoyers, le gérant Luc Tremblay et la greffière Me Lord.

 

 On peut comprendre le stress qui gruge Thériault de savoir que Légaré qui est incapable d’accepter son sort, essaye de le faire chanter avec ces déclarations pour provoquer une réouverture de l’enquête et démontrer le climat de harcèlement psychologique criminel subi qui a commencé en 1991 depuis l’annonce de vouloir donner une promotion à Légaré par l’ancien conseil de ville. Heureusement tous les tribunaux administratif ont rejeté les demandes de Légaré sous prétexte que ça faisait plus de trois mois qu’ils sont survenus et malgré que l’on ait fait étirer le malaise pendant cinq ans et que l’on s’est appuyé sur des « faits » qui pouvaient dater de 20 ans..

 

Le syndicat actuel serait sûrement très fâché d’apprendre qu’ils ont payé pour rien tout ce gâchis de dépenses juste pour savoir tout ce qu’a fait Thériault pour leur éviter des problèmes en cachant de la preuve qui aurait démontré la jalousie du leader syndical et la collusion du syndicat pour se défaire de son membre trop créatif..

 

D’ailleurs Thériault se souvient avec tristesse qu’en 1982 il n’était pas éligible aux examens de sergents et que Légaré avait été choisi parmi les seuls deux premiers candidats retenus et que seul Bertrand a été recommandé par le directeur Paterson aux motifs mensongers que la ville avait choisi de ne nommer qu’un seul candidat au lieu des deux postes pourtant affichés. Six mois plus tard, Thériault faisait du remplacement de sergent pendant les vacances sous le nez de Légaré et il sentait bien la jalousie de Légaré l’envahir au point de donner un prétexte pour porter un grief. Le grief fut rejeté par la suite aux motifs d’être prématuré, l’arbitre n’ayant pas le pouvoir de créer des postes… ( ni de les enlever… sans une résolution de conseil valide…)

 

Thériault a subi un énorme stress à devoir fermer les yeux sur des permutations de listes d’annexes syndicales lors des auditions arbitrales lesquels faisaient état de dossiers confidentiels qui avaient été colligés comme tel par l’employeur et passé en douce au syndicat sans étampe de confidentiel. Thériault qui était aux enquêtes ne s’explique pas comment des rapports du bureau des enquêtes, se retrouvaient directement aux main du syndicat qui était dirigé par lui, le tout dans le but de monter un dossier contre Légaré. Heureusement que Thériault a pu inventer des permutations de dossiers en arbitrage car elles auraient démontré une conspiration criminelle du syndicat à vouloir discriminer Légaré par collusion avec l’employeur et cela n’avait jamais été son intention.

 

D’autres instances gouvernementales sont intervenus dans le dossier de Légaré pour contribuer à faire monter le niveau de stress de Thériault, quand Légaré s’apprêta à vouloir déposer une plainte concernant une centaine de parjures dont Thériault a pourtant été le silencieux témoin. La loi de la Police du Québec a été amendée d’urgence pour ne permettre qu’une prescription de douze mois à tout acte dérogatoire policier. Thériault se voit maintenant contraint de fermer les yeux sur des gestes qui ne peuvent être condamnés qu’au criminel, puisque la prescription était à toute fin pratique expirée concernant les présumés faux témoignages portés à la connaissance du Comité de la déontologie policière. Chacun de ces parjures est corroboré par des rapports et des bobines magnétiques qui sont sensés être sous la garde de Thériault et qui ajoutent en poids à son stress de responsabilité.

 

En novembre 1999, Thériault a eu très peur lorsque Légaré a reçu confirmation de William Paterson l’ancien directeur, d’un complot organisé par Thériault et Beauregard pour faire arrêter Légaré chez lui en raison d’un montage criminel voulant laisser croire que Légaré se serait montré dangereux avec son arme vis à vis ses propres hommes. Heureusement l’inspectorat de Québec s’est rué au poste de police pour procéder à une inspection, sans jamais rencontrer Légaré et désormais tout est beau!

 

En septembre 2006,  Thériault avec son complice Desnoyers a du répéter le même scénario de mise en arrestation pour menaces quand Légaré est venu réclamer son fonds de pension à l’hotel de Ville le 18 septembre 2006. Depuis ce temps Légaré a été reconnu non coupable et irresponsable pour troubles psychiatriques et il réclame encore une pension différée pour son trouble mental non diagnostiqué qui date de l’époque du renvoi.

 

En fin de compte Thériault a été soulagé de savoir que c’est le directeur Coté qui eut finalement la tâche de colliger sur rapport tous les faux témoignages et présumés actes criminels survenus devant Thériault en cours d’audition arbitrale et auparavant, le tout suite à la mise en application de la nouvelle loi de police 2000 déposée par le ministre Serge Ménard. Une loi qui découle du fait que Légaré avait justement rencontré le ministre Ménard lui-même à ce sujet en octobre 1994.

 

L’insoutenable est survenu quand juste avant de prendre sa retraite, le directeur Coté a  remis ledit rapport à Michel Thériault afin qu’il puisse en prendre connaissance et puisse lui-même le faire parvenir au ministère de la Sécurité Publique.

 

Michel Thériault promu directeur, fut alors sûrement extrêmement embarrassé par cette nouvelle loi qui oblige un directeur  de devoir révéler au ministre tout acte criminel commis par ses policiers. Une conspiration qui aurait peut-être eu pour effet de l’entraîner lui-même dans des accusations criminelles si jamais le rapport se rendait au ministre.

 

Malheureusement pour Thériault, il semble que quelqu’un lui aurait  volé sa serviette de dossiers puisqu’il déclarait officiellement à Légaré sur sur les lignes enregistrées du poste de police qu’il n’avait pas de dossier à remettre au ministre et qu’il n’avait pas de problème avec cela. On peut comprendre le désarroi de Thériault qui doit sans cesse subir l’acharnement du gouvernement à ne pas l’obliger de rendre des comptes suite aux multiples pressions exercées par Légaré sur le ministère de la Sécurité Publique depuis 1993. La présumée serviette de dossiers ne s'est sûrement pas rendu au ministre car un ministre du travail ça ne jette jamais la serviette...

 

 Mais où donc est passé ce rapport qui risque de ressurgir à tout moment et de refaire surface? Se pourrait-il qu’il serve de monnaie de chantage pour régler des convention collectives très avantageuses, ce qui ferait qu’à l’heure actuelle, les policiers de Mascouche, figurent parmi les mieux payés de la province, voire de l’amérique. Récemment le syndicat déclarait bien qu’ayant leur convention collective expirée depuis trois ans ils ne s’en formalisent pas? Cette situation est injuste pour Thériault qui a tout fait pour obtenir un climat de travail pour ses membres..

 

Un autre point délicat qui tracasserait Thériault concerne le fond de pension auquel est rattaché Légaré, qui selon son adjoint l’ex-leader syndical Desnoyers aurait 18 ans de carrière policière versus 20 ans selon la trace officielle. Thériault qui se doute fort bien que Légaré a toujours son lien d’emploi pourrait ressurgir à tout moment et réclamer ce qui lui est du.

 

Ce n’est pourtant pas Thériault qui en juin 1993 avait fait monter un fonds spécial constitué des amendes de billet perçues par la municipalité qui devait servir à être versé dans le fonds de pension des policiers. Les policiers à l’époque dirigés par Yves Beauregard étaient encouragés à entrer en surtemps à 200% pour asséner des billets de contravention aux citoyens et garnir leur fonds de pension. Curieusement le geste a cessé dès l’arrivée en poste du directeur Coté en octobre 1994. Thériault avait alors tout fait pour permettre à Légaré de donner des contraventions car ce dernier refusait d’y prendre part prétextant avoir trop de surtemps à faire à la cour pour aller témoigner suites aux nombreuses arrestations qu’il faisait dans le cours de son travail.

 

Thériault humainement, pour ménager Légaré,  s’arrangeait pour que jamais Légaré n’aille de nouveau l’opportunité de faire du surtemps à la cour, confiant à d’autres ou court-circuitant le résultat de ses efforts. Aujourd’hui Thériault est maintenu dans le stress de devoir défendre contre Légaré  son fonds de pension versus celui des syndiqués.

 

Son principal soucis est de savoir si Légaré est réellement dangereux car récemment Légaré a obtenu un jugement du tribunal administratif  qui atteste que Légaré représente un risque important pour la sécurité publique notamment parce qu’il ne se reconnaît pas comme étant psychiquement malade ou qu’il peut avoir besoin d’un suivi et d’une assistante sociale. Une enquête doit être entreprise pour soulager les inquiétudes de Thériault qui a toujours su prendre en compte les intérêts supérieurs de sa propre promotion.

 

En 2002, Légaré au summum de sa déchéance,  perdait tous ses immeubles, sa femme mourait du cancer, se faisait saisir de part et d’autre, subissait des tares de crédit injustifiées, Légaré prit conscience qu’il avait encore son lien d’emploi puisque la résolution de conseil attestant son renvoi était à sa face même invalide ne comportant aucun nom de proposeur ni de secondeur à l’opposé de 38 autres résolutions de conseil adoptées ce jour là. De plus l’arbitre ne faisait qu’écarter un grief de renvoi fictif et un grief de rétrogradation fictive basé sur une simple lettre d’approbation de conditions de travail émises par la ville. Le syndicat dirigé par l’actuel directeur Francis Caron s’opposa à faire réintégrer Légaré sous prétexte de prescription.  Caron devra maintenant justifier en cour criminelle toute l’apparence d’une discrimination criminelle en vertu de 269.1 du C.cr. pour faire renoncer Légaré à demeurer policier et une discrimination à l’encontre de l’article 16 de la charte des droits Québécoise.

 

D’ailleurs le maire Richard Marcotte déclarait le 19 septembre 2006 sur déclaration extra-judiciaire que Légaré pouvait revenir mais qu’il ne sait pas ce qu’il peut faire. En octobre 2007 apparaissait sur le bureau de Thériault un projet de plainte criminelle privée montée par Légaré en regard d’une intervention de  Thériault dans une  « enquête » d’incendie qui a causé un tort considérable à la victime et éventuellement à Ville de Mascouche. Voir http://justivoix.brinkster.net/theriault/incendie.html

 

Ville de Mascouche après avoir adressé une mise en demeure à Légaré pour cesser de publier le projet, s’est empressée de limoger finalement Thériault de son emploi de directeur dans le plus grand secret tout en lui laissant le bénéfice de ne retirer son fonds de pension qu’au terme de l’année en cours.

 

Par le suite, le complice directeur-adjoint et ex-leader syndical Desnoyers qui avait incité les enquêteurs de la SQ à faire arrêter Légaré chez lui pour la maladie mentale et dangerosité d‘être venu réclamer son fonds de pension à la ville en 2006, s’est subitement déclaré être en maladie et est payé depuis lors à rien faire chez lui. Faut dire que la bienveillance de Desnoyers avait fait en sorte que Légaré soit légalement détenu chez ses parents pendant plus de six mois inutilement dans l’attente de son procès pour les accusations frivoles de menaces de dévoiler cette situation aux médias.

 

Six mois plus tard, en mars 2007 Légaré put enfin essayer de donner sa version au juge Roy de Joliette lors du procès qui s’ensuivit. Dès que le maire Marcotte déclina son identité à titre de témoin, le juge s’empressa de se récuser lui-même sous prétexte que sa blonde connaît bien le maire. La situation prolongeait indûment la détention préventive de Légaré confiné à demeurer emprisonné chez ses parents selon une interprétation ou à ne jamais s’y présenter si l’un ou l’autre de ses parents s’y trouve.

 

Légaré dans un aveu de torture, se résigna à déclarer sur déclaration qu’il est possible que ses propos aient été mal interprétés mais que les circonstances ne se prêtent pas pour pouvoir expliquer plus amplement les circonstances qui l’on poussé à faire de tels propos. Le juge Roy subitement ne se vit plus en conflit d’intérêt d’avoir à se récuser et émit une ordonnance qu’il remit non signée enjoignant Légaré à ne jamais se présenter à Mascouche et ne plus jamais tenter de communiquer avec les autorités policières ou municipales et suite au rapport psychiatrique émis déclara que Légaré n’était pas responsable de ses actes pour transférer le dossier au Tribuanl administratif du Québec.

 

Quelques mois plus tard, en mai 2007, Légaré se présenta au Tribunal administratif du Québec présidé par Me Jean Lalande. Le tribunal déclara que Légaré représentait un risque pour la sécurité publique compte tenu du fait que Légaré ne se reconnaissait pas comme étant suffisamment atteint ou malade pour nécessiter des soins. Il faut dire que Me Lalande représentait la ville de Mascouche en mai 1992, comme avocat lorsque Légaré fut suspendu administrativement par la Ville suite au complot criminel de faire déclarer Légaré comme dangereux par Thériault et ses complices. Lors de cette rencontre  Légaré avait suggéré à Me Lalande de le faire observer par des personnes neutre et compétentes. Me Lalande abondait à l’idée mais persuada Légaré de se laisser suspendre sans contester le temps de réunir les personnes ressources nécessaires.

 

Légaré reçut du Tribunal administratif, une copie « signée » de l’ordonnance du juge Roy et se demande s’il s’agirait d’un faux puisque qu’ayant en main une copie déclarée non signée comme conforme remise par la greffière.

 

Légaré en mai 2010 prit conscience sur un document inédit que son syndicat représenté et contresigné par Thériault à l’effet qu’il s’était opposé à un processus de réintégration de Légaré à ses prestations de travail pourtant approuvé en juin 1993, par la Ville de Mascouche. Le syndicat avait amorcé un grief jusqu’en deuxième étape pour contester ce processus de réintégration pour le moins fictif, mais la preuve retenue en arbitrage démontre que le syndicat se serait désisté du grief.

 

Cependant l’employeur dont vraisemblablement Thériault avait soumis en arbitrage un document non signé par le procureur syndical. Légaré a pourtant en sa possession un document signé par le procureur syndical qui se désistait du grief de réintégration. Donc Légaré devrait donc en plus d’avoir encore son lien d’emploi sauvegardé faire encore partie de ce processus de réintégration, puisque l’arbitre avait confirmé que la ville avait le choix ds moyens. Une preuve de discrimination criminelle s’ajouterait donc contre le syndicat si le processus de réintégration est inexistant ou qu’il s’y oppose sans contestation.