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Sommaire |
Texte
exact |
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Admission de Thériault que plusieurs fenêtre avaient été ouvertes par l’action des pompiers et de la difficulté supplémentaire de pouvoir tirer des conclusions d’effraction ou non. |
R- Oui. Bien, une (1)... plusieurs fenêtres étaient ouvertes, là, dans la résidence, comme j'ai dit, quand je suis arrivé, dont ceux de la façade.
2 Q- Plusieurs fenêtres étaient ouvertes?
R- Oui. |
| 3 |
Admission de faute lourde de Thériault de ne même pas avoir examiné soigneusement un indice important à savoir la fenêtre vue de l’extérieur pour déterminer s’il y a eu effraction ou non. |
4 Q- Oui. Vous avez, également, examiné la fenêtre de l'intérieur seulement, la fenêtre du sous-sol qui était au-dessus des blocs de bois. C'est exact aussi que vous nous avez dit ça?
R- J'ai dit que j'avais vu la fenêtre de l'intérieur et de l'extérieur aussi.
5 Q- Vous l'avez vue de l'extérieur aussi?
R- Bien, quand on arrive sur les lieux, tu le vois, là. La maison de la façon qu'elle est placée, tu vois qu'il y a une fenêtre sur l'autre côté, près de la cheminée, vers l'avant. Tu vois qu'il y a une fenêtre qui est là qui est ouverte.
6 Q- Est-ce que vous êtes allé l'examiner de près cette fenêtre de l'extérieur? Non?
R- Non. |
| 21 |
Troisième admission de Thériault d’avoir rendu un faux témoignage en mentionnant avoir prélevé des résidus de bois pour faire effectuer une expertise et en attendre les résultats. |
34 Q- Et ça, hier vous nous avez également parlé que lorsque vous avez été interrogé et que vous avez mentionné, lors de l'interrogatoire du vingt (20) mars quatre-vingt-dix-sept ('97), avoir ramassé des morceaux de bois sur le sol et les avoir fait analyser, ça, ce n'était pas bon?
R- Non… » |
| 23 |
Admission de Thériault qu’il devra assumer la pleine responsabilité de ce qu’il a prétendu en cour. |
Puis, si je l'avais fait, je l'aurais inscrit. Puis, ce n'est pas à mon avantage de dire que je ne l'ai pas fait s'il n'est pas inscrit, ou je l'ai fait, vice versa, là. |
| 28 |
Admission de Thériault de s’être trompé sous prétexte que Clément Caron « ne fait pas d’expertise » |
Bon. Je me suis trompé parce que monsieur Caron ne fait pas d'expertise. |
| 29 |
Admission de Thériault de s’être trompé pour justifier d’avoir laissé entendre sous serment que Clément Caron se devait de procéder à une expertise chimique d’exhibits d’un morceau de fenêtre, d’avoir aussi allégué ne pas en avoir encore reçu les résultats versus avoir déjà en main deux rapports originaux d’expertises chimiques pour ce même échantillon. |
38 Q- Vous vous êtes trompé là aussi?
R- Bien oui! |
| 34 |
Démonstration supplémentaire de vouloir tromper le tribunal avec la prétention de Thériault qui laisse entendre ne pas avoir encore reçu en main le rapport d’analyse chimique datée du 11 mars 1996 lors de son témoignage du 20 mars 1997 alors qu’il avait en main ce jour là deux originaux différents de cette même analyse et alors que son rapport d’enquête du 15 octobre 1996 en fait état. |
R- Il est daté, mais il n'est pas dit que je l'ai reçu. |
| 37 |
Admission de Thériault de prétendre ignorer pourquoi un morceau de bois soumis en expertise s’est muté en petits morceaux de bois partiellement carbonisés versus se servir quand même du rapport d’expertise pour porter des accusations. |
49 Q- Pourquoi le rapport de monsieur Ricard indique *des morceaux+? Allez voir le rapport de monsieur Ricard.
Premier item: Un récipient de métal renfermant des petites morceaux de bois partiellement carbonisés.
Ça non plus, vous ne le savez pas?
R- Non… » |
| 49 |
Démonstration de Thériault d’incapacité à pouvoir formuler la moindre hypothèse de déroulement d’incendie versus porter des accusations criminelle.Démonstration de Thériault de son attitude de trouver prétexte à éviter la question en se retranchant derrière l’opprobre de devoir se considérer un expert pour devoir formuler une hypothèse versus son attitude de ne pas avoir fait intervenir des experts en la matière comme la S.Q. versus ses reproches envers le soussigné, de ne pas avoir fait venir un artificier dans une histoire de montage de bombe. |
83 Q- Alors, monsieur Thériault, expliquez-nous comment d'après vous, c'est arrivé? Comment vous l'expliquez? Il doit y avoir une justification. Vous devez avoir pensé à: Pourquoi le bouchon se trouve à l'extérieur avec un gant? Pourquoi une fenêtre était ouverte? Comment vous pensez que ça s'est déroulé?
R- Comment? Vous me demandez que je fasse une hypothèse. |
| 52 |
Démonstration de Thériault de déduire à un incendie criminel et écarter l’incendie accidentel malgré l’incapacité de déduire une hypothèse. |
R- À la lumière de tous les faits que j'avais accumulés pour... je n'avais rien qui me disait que c'était accidentel |
| 118 |
Admission de Thériault de ne pas pouvoir établir de manière formelle qu’il n’y a pas de court-circuit. |
R- Moi, personnellement, je ne suis pas un expert. Je ne peux pas dire à cent pour cent (100 %), mais moi, je n'ai pas vu comme tel d'arc électrique dans ce secteur-là, là; de ce que j'avais appris de qu'est-ce que pouvait être un arc électrique...» |
| 119 |
Admission de Thériault de ne pas pouvoir établir s’il y a eu des court-circuits sur la scène. |
246 Q- Avez-vous constaté des courts-circuits?
R- Non.
247 Q- Non?
R- Moi, je ne peux pas vous dire, là...» |
| 120 |
Admission de Thériault de ne pouvoir établir à quoi ressemblerait un court-circuit s’il y avait lieu. |
250 Q- Un arc électrique. O.k. Des courts-circuits savez-vous qu'est-ce que ç'a l'air? Non?
R- Non...» |
| 122 |
Admission de Thériault de constater que la scène de la fenêtre a été modifiée sans pouvoir déterminer quand versus ne pas avoir fait protéger la scène. |
255 Q- Elle était barricadée quand vous arrivez sur les lieux?
R- Oui.
256 Q- Savez-vous quand elle a été barricadée?
R- Non...» |
| 126 |
Admission de Thériault de ne pas avoir fait appel à la Sûreté du Québec pour y effectuer une expertise versus son comportement envers le soussigné dans l’affaire de la bombe. |
R- Normalement, si on a affaire avec des experts, on fait venir la Sûreté du Québec...» |
| 132 |
Admission de Thériault de ne pas se souvenir si il a décelé une odeur d’essence au niveau du châssis versus ses traces de pas partis en fumée et ses allusions de « selon eux il y avait senteur d’essence » inscrit à son rapport d’enquête. |
272 Q- Mais, vous n'en aviez pas senti avant?
R- Je ne me rappelle pas si on a décelé l'odeur. ..» |
| 134 |
Admission de Thériault de faire croire au tribunal qu’il trouve logique de trouver de l’essence d’un cadrage de fenêtre alors qu’il n’y a aucune indication de présence extérieure. |
274 Q- Il y a eu de l'essence sur le cadrage. C'est votre conclusion, là, qui vous amène là, la logique des choses. C'est ça?
R- C'est la logique des choses...» |
| 137 |
Admission par consentement de la défenderesse que Thériault n’a pas la compétence ni la capacité d’établir l’origine d’un incendie. |
287 Q- Est-ce que ç'aurait été possible, monsieur, selon vous, là, monsieur Thériault que le feu prenne, par exemple, au rez-de-chaussée?
Me JEAN-FRANÇOIS MICHAUD :
Bien là, Votre Seigneurie, je m'objecte. Parce que monsieur est policier. On a eu des pompiers qui ont témoigné depuis déjà deux (2) jours là-dessus, sur la carbonisation. Alors, je pense que eu égard à la formation de monsieur Thériault et des faits qu'il a vécus dans le dossier, la question n'est pas pertinente. Il n'a pas la capacité ni l'expertise pour répondre à cette question-là...» |
| 254 |
Admission de Thériault qui semble se cacher derrière le « hum hum » pour confirmer que le rapport du chimiste fait état de morceaux de bois alors qu’un seul a été prélevé. |
596 Q- Et là -- je vous réfère au dernier paragraphe, Votre Seigneurie -- le rapport d'expertise conclut qu'il y avait la présence d'un liquide ayant la caractéristique physico-chimique de la gazoline évaporée sur les trois (3) pièces. Et là, vous faites référence au rapport de monsieur Ricard?
R- Oui.
597 Q- Vous mettez entre parenthèses
Morceaux -- pluriel -- de fenêtre, liquide trouvé dans le bidon d'essence et le bidon d'essence. Voir ce rapport annexé au présent rapport.
R- Hum, hum...» |
| 256 |
Admission de Thériault d’avoir prétendu en cour avoir ramassé des morceaux à terre. |
599 Q- Et, que vous nous dites, là, dans votre interrogatoire du vingt (20) mars que vous avez ramassé des morceaux de bois à terre?
R- Oui...» |
| 257 |
Admission de Thériault que le seul morceau prélevé est bel et bien celui analysé par le chimiste Ricard. |
600 Q- Que ça serait ceux-là qui seraient examinés par monsieur Ricard. Et, celui-là aurait été examiné par monsieur Caron. C'est ça, là?
R- Non.
601 Q- Non?
R- Monsieur Ricard...» |
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Tiré des notes sténographiques cause no : |
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Nº : 500-05-024245-969 C O U R S U P É R I E U R E PRÉSENT: L'HONORABLE JUGE LOUIS CRÊTE, J.C.S. |