Les dossiers de besoin d'aide : Raynald Fortin
Une "enquête d'incendie" de la part
d'un "service professionnel"
parmi les mieux payés en Amérique ...
Injustement forcé de vivre depuis plus de douze ans dans sa maison incendiée sans la moindre compensation. Écrasé sous les contradictions inquiétantes d'individus sensés être intègres mais préoccupés à sauver la face plutôt que de devoir avouer une erreur et un manque de compétence...
L'actuel directeur de police de Mascouche, Michel Thériault s'est impliqué tête première dans une "enquête"d'incendie sans avoir receuilli les éléments de base pour soutenir la moindre hypothèse. Malgré cela, il s'allie à des tiers de l'entreprise privée défrayés par l'assureur pour mener une campagne discriminatoire contre Fortin et l'empêcher d'obtenir la moindre indemnité ou le moindre accomodement.
Fortin ne se laisse pas faire et entame une poursuite civile contre l'assureur. Au cours des interrogatoires qui ont suivi, coincé par ses conclusions prématurées d'incendie criminel, Thériault aggrave sa situation en se parjurant en cour et changeant sa version sur l'emplacement d'exhibits importants prélevés sur place, modelant son témoignage au fur et à mesure que les faits démontrent qu'il s'est largement trompé. Thériault va malgré tout essayer de maintenir ses accusations frivoles d'incendie criminel contre la victime Fortin, et fournir des notes sténographiques trafiquées au procureur de la couronne pour tenter de se faufiler et se disculper d'avoir menti en pleine cour.
Ce faisant, tout un réseau d'influence au sein du gouvernement s'est fait embarqué pour tenter de protéger la face de ce lâche criminel. Une situation de chantage qui par la suite fera en sorte que la police de Mascouche figurera parmi les mieux payés en amérique.
Un incendie causé par la surchauffe d'un conduit de fournaise défectueuse auquel on essaye de maintenir et faire coller une hypothèse d'incendie criminel sans la moindre preuve. Tout repose sur la "présence à proximité "d'un troublant bidon d'essence dont personne n'osera prendre la responsabilité d'avoir localisé, puisqu'il changera de place et de forme au fur et à mesure que la vérité sortira.
Une pré-enquête criminelle pourra déterminer plus longuement pourquoi Thériault prétend qu'il n'a pas de dossier à la Sécurité Publique...
La discrimination de traitement de l'information d'un individu seul au prise avec tout un groupe sensé être compétent à intervenir pour sa sécurité.
* La discrimination de tout un appareil judiciaire qui se retourne contre un citoyen de Mascouche, victime d'un incendie considéré «criminel». L'incurie de ceux qui étaient chargés d'inspecter le travail effectué, en conflit d'intérêt de prendre leurs responsabilités.
Une victime d'icendie injustement privée d'être indemnisée
Une intervention suspecte des pompiers causant quelques 150,000$ de dommages dans un incendie soit disant contrôlé en à peine 20 minutes...
Le maire de Mascouche aurait demandé une enquête de l'inspectorat à cet effet.
La carrière de l'avocate de Fortin
ruinée par l'expérience
Une "enquête" qui semblera malgré tout banalisée par l'appareil judiciaire sans que l'on puisse attribuer un défaut de représentation au procureur de la victime, cette dernière ayant ruiné sa carrière en se portant au secours de Fortin.
Des accusations frivoles au criminel qui surgissent portées contre la victime, dès que celle-ci entame des poursuites au civil contre l'assureur, manifestement pour sauver la face de la direction de la Sécurité Publique et espérer de faire porter le fardeau de l'irresponsabilité au procureur de la couronne.
Un bris suspect du disque dur de l'ordinateur de l'avocate qui survient justement survenu à la veille de déposer sa plaidoirie...
Des notes sténographiques, en cour de procès qui révèlent des disparités entre les versions selon les partis.
Une enquête par le barreau à la défense de l'avocate qui démontrera à la satisfaction de la cour que l'avocate s'est bien acquittée de sa tâche et Fortin devra en plus être actionné parce qu'il n'est pas en mesure de défrayer les énormes dépens que tout cela a occasionné.
Une "enquête" entachée de fautes lourdes
La discrimination de traitement sur l'information
Une enquête bâclée qui s'ensuivit par le Service de la Sécurité Publique de Mascouche,
basée sur une collecte d'informations totalement irresponsable.
- Une enquête bidon... des accusations frivoles montées de toutes pièces
- pour sauver la face de la direction de la Sécurité Publique...
- Des témoignages contradictoires dans le but de camoufler la faute lourde
- de s'être retranché prématurément sur une hypothèse d'incendie criminel
- sans avoir préalablement procédé aux informations de base à contrôler.
Des démarches juridiques interminables
S'ajoute des démarches juridiques interminables qui démontrent l'impossibilité à un individu de pouvoir se défendre seul contre une infrastructure de protection discriminatoire d'accès à l'information, érigée en système d'échappatoire à assumer ses responsabilités.
Le bidon d'essence tout écrasé et fondu que Thériault prétend être à l'origine d'un incendie suspect.
Un bidon d'essence intact aurait été trouvé à l'extérieur de la maison près d'une fenêtre et était bel et bien à la vue du public selon une confidence de l'ex policier Joly. Son rapport n'en fait cependant aucune mention, il n'a jamais mis les pieds dans la maison mais signale toutefois sur son rapport la présence de bonbonne de propane au sous-sol.
Comment Joly pouvait-il mentionner la présence de bonbonnes propanes à l'intérieur, inscrit à son rapport et témoigné qu'il ne pouvait voir l'intérieur du bâtiment à cause de la présence de fumée trop dense? Comment pouvait-il inscrire ce détail sur son rapport sans jamais mentionner la présence troublante d'un soit-disant bidon que son beau-frère, l'ex-directeur des incendies Réal Monette prétend avoir trouvé au sous-sol et avoir remis le soir-même à Thériault dès son arrivée? Pourquoi Joly témoigne avoir trouvé un "bouchon" rouge et jaune à l'emplacement même ou se trouvait selon lui réellement le bidon à l'extérieur? Pourquoi personne au niveau des pompiers n'a pu témoigner sur l'emplacement exact du bidon d'essence? Pourquoi Thériault insiste pour faire état de flammes qui sortaient vivement par les fenêtres sur ses rapports alors que tous les autres témoins font état de fumée dense tout au plus?
Le journal Le Trait d'union rapporte au surlendemain de l'incendie, qu'une maison a été "rasée" par les flammes suite à avoir découvert des "accélérants" à proximité des lieux et que l'occupant n'était pas sur les lieux pour répondre de l'incident.
Thériault va ensuite témoigner le 20 mars 1997, à l'effet d'avoir transvidé le soir même de l'incendie au poste, le "liquide" qui restait dans le bidon dans un contenant métallique et même prétendre l'avoir étiqueté le soir même. Or les contenants métalliques utilisés à l'époque étaient des contenant de peinture de format de 5 litres fournis par la firme Bétonnel. Comment Thériault peut-il prétendre voir extirpé du liquide du bidon tel que montré sur la photo et vidé cela dans un gallon, alors que tout ce que l'on pourrait tirer de ce bidon c'est quelques gouttes d'eau avec d'infimes traces d'essences, ce qui ne révèlerait rien de toute façon sur l'état du bidon et de son contenu au moment de l'incendie et on ne pourrait en tirer aucune conclusion sinon dire qu'il puisse s'agir d'un ancien bidon d'essence.
Appelé par la couronne à déposer son témoinage du 20 mars 97 en preuve, Thériault par l'entremise du Sgt Denis Monette frère de l'ex-directeur aux incendie Réal Monette, ira déposer un document contenant les notes sténographiques de l'interrogatoire. La copie obtenue du procureur suites au démarches de Forin auprès de la commission de l'accès à l'information révèle que les passages relatant par les démarches consistant à à l'effet d'avoir transvidé le soir même de l'incendie au poste, le "liquide" qui restait dans le bidon dans un contenant métallique et même prétendre l'avoir étiqueté le soir même sont complètement retranchées.
Thériault va ensuite faire analyser le "contenu" du bidon par le laboratoire médico-légal et obtenir sur formulaire deux expertises originales identiques sauf par la signature, attestant la présence de liquide ayant les propriété physico-chimique de l'essence sur trois items soumis pour analyse, dont un bidon, du liquide et un morceau de fenêtre. Le chimiste avouera en cour ne pas avoir effectué d'analyse du bidon bien que son rapport atteste de la présence d'essence.
avec des traces de pas autour de la maison que l'on attribue à un incendiaire.
avoir trouvé au sous-sol
Des traces de pas dans la neige, des premiers arrivants sur les lieux dont un qui n'a toujours été enquêté à ce jour par le service policier...
La torture de la St-Valentin à passer sous silence
On passe Fortin à la torture du détecteur de mensonge et Thériault ne dit pas la vérité quand il relate le résultat des tests à des questions précises. Insatisfait, il séquestre Fortin et l'incarcère en cellule pendant plus de six heures dans le but de lui soutirer des aveux sans toutefois jamais prendre sa version des faits et contrôler son alibi par la suite.