Le
plaignant a certains talents en informatique et une façon différente d’exercer
son métier de policier en ajoutant une dimension spirituelle dans sa façon de
voir les choses.
Cela lui
crée certaines difficulté au niveau de
la direction et du syndicat qui aimeraient mieux qu’il n’obtienne pas de
promotion.
Malgré tout
il obtient une promotion et exerce son métier selon sa philosophie;
En 1990,
on
lui retire la responsabilité de l’informatique, on lui modifie son équipe
radicalement et rapidement, le plaignant se retrouve en pleine situation de mobbing.
Le
plaignant compte sur son syndicat pour le défendre or il se butte à des
conflits d’intérêt majeurs puisque c’est justement le chef de ce syndicat
affilié avec la Fédération des Policiers du Québec qui de collusion avec l’ex-directeur Paterson
vont chercher à l’écraser.
En mai
1992, le plaignant s’entend avec la Ville de Mascouche pour faire venir une
personne ressource pour tuer dans l’œuf,
la situation de mobbing.
Au lieu de
cela, la Ville fait plutôt appel à l’expertise de Nicolet avec le psychologue
Guindon qui prend plein pied dans le mobbing et produit un rapport laissant
entendre que le plaignant est inapte à être policier quelque soit le grade.
Le
plaignant s’adresse à la cour supérieure pour mettre fin au harcèlement et l’on
juge sa requête irrecevable parce que la nouvelle jurisprudence établit que
cela relève des relations de travail qui sont du ressort de l’arbitre. L’on
doit procéder par grief mais le grief appartient au syndicat et non au
plaignant.
Entre temps
la Ville se défait de ses dirigeants policiers et met en fonction supérieure à tour à tour, les trois principaux responsables du mobbing qui
ont tôt fait d’accentuer le problème contre le plaignant.
Quelques
jours avant ce jugement, la Ville rétrograde le plaignant sous prétexte de ses
poursuites (ce qui donne un aspect disciplinaire au dossier), et à cause du rapport du psychologue de
Nicolet et de l’historique du dossier
(aspect administratif).
Le
plaignant adresse des griefs à son syndicat, qui s’en désiste lorsque vient le
temps de les régler.
De fil en
aiguille, l’on parvient à éliminer les seules personnes susceptibles de vouloir
aider le plaignant dans son travail .
L’aspect
disciplinaire de la rétrogradation, permet cependant au plaignant de s’adresser au Tribunal du travail avec object d'obtenir de faire entendre ses griefs qui
stagnent depuis trois ans;
Le
plaignant.demande de pouvoir se faire défendre par un procureur libre de
conflits d’intérêts avec le syndicat.
Le 23 octobre
1996, la plainte sera jugée irrecevable parce qu’un arbitre a été choisi en cours de route et que la Fédération a
assigné un nouveau procureur au plaignant duquel il doit à nouveau faire
confiance.
Deux heures
après la sortie de la sentence du Tribunal du travail, la Ville achemine un
ultimatum au plaignant de renoncer à tous ses recours sans quoi elle procède à
son renvoi. Le plaignant doit accepter un poste qui en plus de tâches non
définies d’analyste, comporte une clause où il continue d’exercer son métier de
policier ordinaire qu’il occupe déjà, et où l’on pourra le faire travailler
comme remplaçant de brigadier scolaire à volonté.. La Ville ne laisse aucun
répit au nouveau procureur assigné au dossier pour reprendre les négociations.
L’arbitre
n’a pour rôle que de confirmer ou infirmer la décision de l’employeur de
procéder au renvoi..
Conséquemment,
l’arbitre n’a fait aucune enquête approfondie sur les motifs qui amènent les
gens à se retourner contre le plaignant, ni sur le rôle qu’a joué le
psychologue Guindon et sur les nombreuses et graves contradictions de certains
témoins. Il ne tient aucun compte que les témoignages reposent sur des faits
qui datent de huit ans et qui sont à l’origine des diffamations qui ont
entraîné la rétrogradation injuste du plaignant que celui-ci n’a pu contester
finalement que dans le cadre d’un renvoi totalement injustifié.
En défense,
le syndicat n’a fait traduire aucun témoin en faveur du plaignant. Un collègue allié me confirme
après la sortie de la sentence, que jamais il n’aurait osé venir témoigner en
ma faveur conséquemment au climat de terreur qui règne au poste. Le plaignant
comprend que ce serait suite à des pressions indues que certains seraient venus
se parjurer contre le plaignant en audition des griefs.
Le
plaignant ne doit pas se résigner à abdiquer et se laisser écraser de la sorte
par un groupe. Il rejette l’hypothèse de se faire lui-même justice et réclame justice haut et fort en demandant à
la Ville de cesser de jouer à l’autruche et de faire face à ses
responsabilités. La Ville doit faire enquête sérieuse concernant les
allégations qui ressortent des auditions, elle doit dédommager le plaignant
pour les sévices encourus et elle doit favoriser la réinsertion du plaignant
qui n’a pas commis de bévues comme elle le prétendait.
La Ville
s’est servi des « expertises » de
Claude Guindon pour justifier ses représailles contre le plaignant et elle doit
être dédommagée par le gouvernement provincial qui est responsable de cet
expert condamné par sa corporation professionnelle.