Lettre ouverte aux policiers de Mascouche

 

Bonjour,

Je suis fier de constater que votre groupe fait tout en son oeuvre pour la fondation Pinocchio qui elle s'occupe de gens qui ont des traumatismes cérébraux.

J'aurais besoin de recruter des personnes authentiques qui pourraient intervenir et veiller à faire restreindre les dommages de troubles cérébraux encaissés qui ont été nécessaires pour parvenir à faire assainir le milieu policier et gouvernemental et éliminer définitivement les incompétents et jaloux qui nous ont fourré dans cette situation.

A prime abord je demande pardon à tout ceux à qui j'aurais pu causer par mes actions ou par manque d'imputabilité des iniquités ou actions injustes.

Je vous offre de me joindre à cette campagne qui vise à prime abord à obtenir un climat de travail dynamique à Mascouche. Je suis désormais prêt à démissionner à titre de simple policier et à endosser le titre de directeur et à vous offrir une plate-forme de travail unique qui deviendrait l'exemple à suivre en terme de police communautaire. Je suis prêt à prendre l'entière responsabilité du dossier et vous requiert votre appui pour amorcer l'assaut final.

A ce jour il semblerait que je n'ai pas pu me faire reconnaître comme un policier modèle auprès de Thériault et ses conspirateurs et vous convie donc à une rencontre préliminaire afin de mieux définir le projet pour mettre un terme à cette histoire.

Comme vous le savez sans doute déjà, j'ai toujours mon lien d'emploi avec Mascouche et il n'en tient qu'à vous de décider dans quel pot je devrai retirer mon fonds de pension en me retirant, soit celui des syndiqués ou celui de Thériault.

Je vous demande de remettre le grief en suspend en marche pour me réintégrer à titre de chargé de relève. Je suis prêt à relever le poste de directeur immédiatement et recruter du monde compétent en place comme adjoint. En contrepartie de votre aide je m'engage à accorder le pardon complet et négocier un contrat de délation pour ceux qui se sont sentis pressurés pour me conspuer et qui sont prêt à rétablir la vérité.

De toute manière le dossier de Mascouche aura des répercussions beaucoup plus graves au cours de la pré enquête criminelle qui devrait s'en suivre puisque les influences ont émanés d'organismes bien au dessus de nos têtes. Vous serez donc avec moi les personnes de bonne volonté désignés qui ont unis leurs efforts pour mettre un terme à cette saga et dénoncer un système de filière gouvernemental et syndical qui éliminait les policiers dont on voulait se défaire.

Le 5 juin 1992, vous aviez convié la Ville à prendre position à mon sujet, alors je vous convie à nouveau ce 15 octobre 2007 à l'hôtel de Ville pour de nouveau demander à la Ville de prendre position compte tenu de la nouvelle offre que je présenterai plus en détail au syndicat sur place.

Au plaisir de vous rencontrer,

Le nouveau Jean-Pierre Légaré qui n'a toujours pas changé dans ses convictions comme policier.

 

 

Conspiration pour éjecter un policier du circuit en le torturant.

Situation :

L'actuel directeur Thériault a un dossier criminel complet mais ne le remet pas en haut lieu selon la loi ou du moins en haut lieu ils ne bougent pas.

Le soussigné a son lien d'emploi et l'actuel syndicat mené par Caron ne veut rien faire.

Le directeur des ressources Gobeil prétend que l'arbitre a coupé mon lien d' emploi bien que sachant que je fais l'objet d'acte criminel et ne veut rien faire tant qu'il n'aura pas un dossier en main.

La Ville sait que je fais l'objet d'acte criminel mais elle se protège et protège les intérêts de ses citoyens, en me tenant à l'écart pour éviter selon elle les dommages.

Le bon syndicat est prêt à intervenir mais pas sans d'abord être assuré que cela va changer quelque chose et sans à en avoir à en faire les frais comme la dernière fois.

Le gouvernement a un gros dossier en quelque part mais ne bouge pas.

Les faits :

Le syndicat ne veut pas payer pour les pots cassés par des dirigeants incompétents ou de mauvaise foi;

La Ville :

ne veut pas payer pour les erreurs du passé sous prétexte de sauvegarder l' intérêt de ses citoyens;

ne veut pas payer pour les erreurs du passé sous prétexte, garder de bonne relations avec ses policiers sur qui elle doit compter;

ne veut pas payer pour les pots cassés des dirigeants incompétents ou de mauvaise foi recommandés par Nicolet;

La Fédération des Policiers sous direction intérimaire refuse d'intervenir malgré la sentence manifestement déraisonnable;

Le gouvernement ne veut pas payer pour les erreurs du passé sous prétexte de sauvegarder l'intérêt de ses citoyens, garder de bonne relations avec ses fonctionnaires sur qui elle doit compter;

L'intérêt des citoyens est de préserver une justice sociale;

Le gouvernement a institué une loi lui donnant pouvoir d'intervenir dans un corps policier et faire enquête;

La commission Poitras recommande à ce que ce ne soit pas les mêmes policiers qui enquêtent sur leur propre corps policier;

Les lois ne tolèrent pas le manque d'imputabilité des fonctionnaires, les policiers trempés dans la conspiration criminelle;

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion :

La Ville et le syndicat peuvent s'unir et confier le mandat au gouvernement de procéder à une pré-enquête visant à déterminer le trafic d'influence qui a fait qu'un policier évoluant sans normes puisse être rejeté aux motifs de vouloir exercer son métier de policier alors que l'inspectorat déclare subitement que tout est normal dans ce même corps policier dès l'instant ou des preuves d'actes criminels sont mises de l'avant.

Cette enquête doit être défrayée par le gouvernement provincial à défaut fédéral.

Si le plaignant démissionne de la police, le syndicat devra défrayer la pension et les pertes subies à moins de le reconnaître à titre de directeur, le laisser remplacer Thériault, puis se retirer avec un dédommagement de cadre;

La collaboration des policiers de bonne volonté sera donc nécessaire pour assurer le succès de l'opération. En retour le soussigné se fera dédommager par la Ville et la province et le syndicat n'aura pas à payer à nouveau.

La ville et le syndicat devront prendre position tout comme ils ont été appelés à le faire, ce 5 ème jour de juin 1992.

En conséquence, le soussigné s'excuse pour tout acte de sa part qui aurait pu porter atteinte à qui que ce soit, en prend l'entière responsabilité et demande de lui en accorder le pardon.

Que Dieu me soit en aide et m'accorde longue vie.

Jean, Pierre Légaré

C.C . La Fraternité des Policiers de Mascouche

 

Quant à l’ex- président du syndicat Francis Caron il considère ne rien vouloir faire sinon conseiller au plaignant de se faire soigner dans la tête, et laisse son membre à la rue malgré le fait qu'il le considère comme un fou.

Le syndicat va maintenant prendre conscience que le soussigné n'a pas été réellement renvoyé et les bons membres du syndicat vont sûrement aider le plaignant à se retrouver du coté des cadres pour pouvoir partir avec le fonds de pension des cadres suite à une pré-enquête criminelle plutôt que celui des membres syndiqués.

A suivre à une éventuelle rencontre  à la Salle du Conseil de Mascouche

Jean, Pierre Légaré

Policier jeté à la rue aux motifs de ne pas avoir renoncé à exercer son métier de policier.