CANADA
PROVINCE DE
QUÉBEC COUR
PROVINCIALE
chambre
CRIMINELLE
DISTRICT DE ST
JÉROME
Jean Pierre LÉGARÉ
domicilié
au ..., district de St-Jérôme
REQUÉRANT
c.
Lxxxxxx
Axxxx matricule xxxx,
,
district
de Joliette
c.
Me Jxxx Bxxxx
avocate
district de Joliette
INTIMÉS
Plainte
en déontologie
- Après une suite de déboires qu’il serait
exhaustif d’énumérer, le requérant essayait lors d’une rencontre le 18
septembre 2006, une ultime tentative de rapprochement avec le Conseil
municipal de Mascouche avant de devoir
se résoudre à l’éclabousser pour malversation auprès des médias
d’information.
- Il s’agit en fait d’un conflit de travail à
l’issue duquel une sentence arbitrale déraisonnable maintiendrait un
renvoi administratif fictif suite
à une résolution de conseil tenue sans vote et sans comporter de proposeur
ni secondeur ayant pour motif principal qui sera éventuellement retenu en
arbitrage de ne pas avoir renoncé à avoir exercé le métier de policier;
- Un conflit de travail prenant sa source à l’origine d’une
intention de piéger le requérant au niveau de ses responsabilités de
sergent avec la complicité de l’ex syndicat Fraternité des Policiers
Pompier de Mascouche et d’un avocat de la Fédération des Policiers du
Québec pour atteindre à la réputation du requérant en le faisant passer
pour dangereux et incompétent, le tout tel qu’il appert de pièces non
produites lors de l’audition des griefs et dont l’existence n’était pas
connue du requérant à cette époque;
4.
Dans ce
contexte, le 20 septembre 2006, les intimés après avoir pris connaissance de déclarations et affidavits provenant de
cinq témoins, les déclarations ayant été prélevés par le biais de trois personnes différentes soit non recoupées par trois enquêteurs
différents de la police de Mascouche.
- les intimés
se sont retranché sur une vision approximative de perceptions de fait,
- sans
moindrement en établir avec précision le contexte,
- dans une
démarche discriminatoire, écartant systématiquement des affidavits et des
versions tout aussi crédibles pourtant diamétralement contradictoires ,
- se basant sur
des oui-dires qui ne reposent ou
ne sont corroborés par aucun actes ou gestes de nature menaçants ou ayant
pu faire l’objet de mesures concrètes, bien au contraire;
- se basant
uniquement sur l’interprétation approximatives de perception impliquant du
ouie-dire entre deux personnes sur des paroles qu’aurait dit une tierce
personne soit le requérant et par surcroit au lendemain des faits versus
deux affidavits prélevés sur le moment même que l’on a écarté.
- ont mis la sécurité du requérant en jeu en
échafaudant en toute hâte une accusation frivole de profération de menaces
- prêtant au requérant des intentions malignes
- prêtant au requérant des problèmes de santé
mentale ou d’irrationalité
- prêtant à loisir au requérant de s’être
comporté de manière irresponsable
- alléguant une urgence à intervenir rapidement
pour mater le requérant
- dans un dossier dans lequel les policiers de
Mascouche fortement impliqués en ressources humaines hésitaient avec
raison à intervenir
- dans un litige civil qui semblait partiellement
résolu et la tension inexistante du fait
qu’une entente avait déjà été conclue entre les partis afin qu’une
piste de solution soit trouvée ;
- et alors que décision de ne pas intervenir
avait déjà été prise par le plaignant même et les policiers intervenus sur place.
- Alors que l’intimé Lxxxxxx connaît parfaitement
le lieu où il peut rejoindre en tout temps le requérant il le fait
surveiller discrètement durant toute la journée au lieu d’intervenir
directement de jour et d’amorcer le moindre dialogue ;
a.
il
abuse du système en prétextant une soit-disant urgence à intervenir à la suite
d’un conflit de travail qui dure pourtant depuis plus de 15 ans ;
b.
Prétexte
ne pas être en mesure d’intervenir alors qu’il avait tout le loisir
d’intervenir pendant des heures normales comme justification de se procurer d’un mandat d’entrée ;
- Ensuite l’intimé Lxxxxxx diffame le requérant
et le fait passer pour un forcené qu’il faut cerner devant des tiers
nullement impliqué dans cette affaire, risquant par le fait même de créer
un incident fâcheux qui risque d’aggraver la situation ;
- Ensuite l’intimé fait contacter le requérant
par téléphone et lui demande de sortir dehors comme s’il était au prise
avec une prise d’otages ;
- Le requérant ayant de bonne foi ouvert sa porte
principale et allumé ses lumières extérieure, l’intimé se fait passer
pour un enquêteur du
« Bureau des Crimes majeurs Laurentides
Lanaudière»
- L’intimé Lxxxxxx s’introduit par effraction
dans la maison et procède à une arrestation injustifiée en invoquant
faussement être muni d’un mandat d’arrestation qu’il n’est pourtant pas en
mesure de produire à la demande du
requérant ;
- Sans laisser le loisir au requérant de pouvoir
s’expliquer le moindrement, il procède à l’arrestation intempestive du
requérant alors que celui-ci est paisiblement entrain de manger ;
- L’intimé Lxxxxxx séquestre le requérant avec
des menottes attachées à l’arrière du dos et ne lui laisse aucunement le
loisir de pouvoir alerter ses proches ou de pouvoir appeler un avocat sur
place ;
- L’intimé Lxxxxxx ferme l’ordinateur du
requérant lorsque celui-ci tente d’obtenir un numéro de téléphone d’un
membre de sa famille ;
- Le requérant note que l’intimé Lxxxxxx est
visiblement inutilement facilement irritable et arrogant démontrant qu’il
n’a aucune intention de connaître la version du requérant qui est
pourtant prêt à dénouer le malentendus s’il en est ;
- Le requérant note que l’intimé Lxxxxxx calme
ses ardeurs lorsqu’il est question de devoir soumettre éventuellement le
cas en déontologie et que le requérant lui rappelle que l’heure n’est
certes pas d’essayer de prendre le mors au dents ;
- Pourtant
aucun détail n’est spécifié au rapport quant au comportement du requérant
ce qui constituerait une omission flagrante et une intention manifeste
d’acharnement à l’encontre du
requérant ;
- Aucune note du comportement lors de
l’arrestation ne figure au rapport des policiers ;
- en cours de route vers le poste de St-Sauveur
lorsque la voiture des intimés Lxxxxxx s’est arrêtée aux abords d’un précipice
pour enquêter un morceau de véhicule laissé aux abords du chemin. Le requérant
a alors confié aux intimés qu’il croyait sa dernière heure venue qu’il
a eu une frayeur non négligeable et aucune note ne figure concernant cet
incident non plus ;
- Le requérant est ensuite trimballé et abandonné
dans le poste de la S.Q. de St-Sauveur lequel ne fait aucunement partie du
district judiciaires des partis en litiges ;
- Le requérant doit contre sa volonté se contenter
de dialoguer avec une avocate qui dit n’avoir que trois mois d’expérience
et ne pas savoir quoi recommander. L’avocate de garde Me Tremblay avise
même le requérant que celui-ci doit savoir plus qu’elle quoi faire en ces
circonstances. Elle se dit dans l’incapacité de pouvoir confier le dossier à quelqu’un de plus
expérimenté. Les intimés ne
laissent par ailleurs aucun répit
au requérant afin qu’il puisse contacter l’avocat de son choix et
faire émettre un bref d’habeas corpus;
- Le requérant se fait ensuite incarcérer en
cellule sans obtenir la moindre opportunité de pouvoir s’expliquer ;
- Au cours de la nuit, le requérant est laissé à
lui-même sous la surveillance unique d’une gardienne de sécurité qui n’a
pourtant aucun pouvoir d’agent de la paix tant au niveau responsabilité
qu’en matière de voir-dire. Elle admet qu’elle est la seule personne qui
occupe le poste au cours de la nuit sauf lorsque survient l’heure de repas
des patrouilleurs;
- Le requérant se voit ensuite complètement écarté
malgré la démarche de la gardienne, pour pouvoir faire part d’une
éventuelle plainte de méfait sur la voiture du requérant survenu à
St-Sauveur, un incident pourtant à l’origine de la démarche du requérant
de rencontrer les membres du Conseil de Mascouche ;
- Le lendemain d’autres intervenants de la
S .Q. ont ensuite fait traduire à Joliette le requérant devant le
tribunal et se sont prêtés finalement volontaires par la suite d’alerter
un proche parent du requérant à la demande de ce dernier.
- Les intimés ont incité sur le rapport de
dénonciation le procureur à refuser tout cautionnement envers le requérant
manifestement dans le but de le détenir le plus longtemps possible, en
l’empêchant même de pouvoir communiquer avec les témoins et de pouvoir
même se rendre sur place pour chercher de l’appui susceptible de renverser
cette situation injuste.
- En somme les intimés se sont plongés tête
baissée dans un litige de nature civile et administrative pour essayer de
le faire paraître en plainte criminelle en dénaturant la vérité et faisant preuve d’aveuglement
volontaire mettant en danger la sécurité du requérant en renforçant par le
fait même la diffamation exercée à l’encontre du requérant.
- Les intimés ont abusé du système en faisant
emprisonner injustement le soussigné et en l’empêchant même de se
présenter à ses rendez-vous déjà pris au bureau de deux médecin pour
ironiquement ensuite le forcer à reprendre des rendez-vous via une
ordonnance de cour comme condition de remise en liberté.
- En date du 11 novembre 2006, l’intimée Bacon
avec une mauvaise foi manifeste, sans aucune justification s’oppose à ce
que le requérant puisse aller travailler ou résider chez sa conjointe Micheline
Dusseault laquelle délaissant ses responsabilités de psycho-thérapeute
licenciée s’était pourtant déplacée de St-Sauveur expressément pour faire
valoir ses représentations et faire modifier les conditions totalement
abusives en la circonstance.
- Par ces motifs, je porte plainte et réclame
justice.
J. Pierre Légaré
requérant
Me Julie Bacon
jbacon@justice.gouv.qc.ca
Bureau des Substituts du Procureur Général
450 rue Saint-Louis
Bureau 1.10
Joliette QC J6E 2Y9
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