En octobre 1989, à la demande d’idées d’améliorations du Service de Police, à la demande de la Ville, le plaignant soumet des recommandations au niveau de la direction qui a des difficultés à vendre ses idées à la Ville. Suggestion d ‘informatiser le Service de Police et de nommer un lieutenant qui viendrait mieux appuyer les projets soumis par la direction avec des arguments valables provenant de l’outil informatique.
En janvier 1992 le plaignant dénonce à la Ville, le gaspillage des ressources monétaires où les sergents remplacent le plaignant à temps double, certains évitent de travailler de nuit pour travailler sur la relève de jour du plaignant absent et se faire remplacer à leur tour à temps double de nuit. Le responsable visé verra son poste aboli par la Ville et partira quelques mois plus tard..
En avril 1993, le plaignant dénonce au ministre de la sécurité publique, Claude Ryan l’incompétence de l’actuel directeur qui met en jeu la sécurité du plaignant en cherchant par collusion à le faire passer pour un dément au sein du poste et la direction bicéphale ou le chef virtuel du syndicat occupe un poste de direction au poste.
En octobre 1994, le plaignant dénonce au ministre Ménard, les expertises du psychologue de Nicolet qui n’ont aucune valeur scientifique et qui portent préjudice à ceux qui sont forcés d’aller se faire tester à Nicolet.
En octobre 1994, le plaignant refuse de prendre part à une campagne pour entrer en surtemps afin de donner des contraventions dans le but d’amasser un fonds de pension pour les policiers. Ce fonds n’aurait été versé qu’après le renvoi du plaignant.
En juin 1995, dénonciation sur l’entreposage non sécuritaire d’armes à feu et sur les intentions de montage de certains collègues.
Avril 1998 demande d’intervention au ministère de la Sécurité publique.
En juin 1998 demande de révision judiciaire à l’arbitre suite à des allégués de menaces internes exercées contre ceux qui s’aviseraient de vouloir prendre la défense du plaignant.
En juillet 1998, dépôt d’une centaine de plaintes de parjures à la Commission de Police, retirées en échange de la promesse de procéder à l’inspection du poste de la police de Mascouche et parce que la loi a apporté des modifications pour prescrire l’intervention de la Commission de Police sur un an.
En novembre 2000 demande de révision via Arbitre et tribunal du travail.
En février 2001 plainte contre Tribunal du travail et coulage
En Septembre 2001 requête au Tribunal du travail pour aller en arbitrage.
En février 2002 demande au syndicat d’intervenir face au renvoi et rétrogradation fictive.
27 juin 2003 tentative de dépôt de plaintes criminelles à Joliette.
Juillet 2003, dénonciation à Claude Ryan sur immobilisme apparent de la Sécurité publique.
13 Janvier 2004 Requête au criminel pour dénoncer la torture subie par le système.
30 juin 2004 Requête à la Commission des Relations de Travail pour réintégration
Janvier 2005 Démarches à la commission de l’accès à l’information pour savoir si il y a un proposeur à la résolution de renvoi
Décembre 2005 Demande de jugement déclaratoire à la cour supérieure sur la validité d’une résolution de renvoi
Janvier 2006 Demande de révision du jugement en appel
18 Septembre 2006 Demande d’aide auprès du Conseil municipal avant de devoir dévoiler la conspiration auprès des médias d’information
20 septembre 2006 Emprisonnement du requérant pour avoir "Proférer des menaces" (de dévoiler la conspiration…)