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La
Fraternité des policiers de Mascouche
se porte à la rescousse de ses membres
«...La direction ne respecte
pas ses policiers...»
Pour en savoir plus :
La
Fraternité des policiers de Mascouche
se réclame le droit à l'exclusivité d'intervenir
à la rescousse de ses membres
"...la Fraternité est
l'agent négociateur exclusif pour
l'ensemble des policiers..."
Elle a pour mission l'étude,
la défense et le développement des intérêts
professionnels, économiques, sociaux et moraux de ses membres...
Pour en savoir plus :
Intervenir
pour aider
ceux qui ont subi des dommages cérébraux...
«...Ça
laisse du bonheur dans l’âme».
Pour en savoir plus :
A
ville de Mascouche au Québec,
une seule justice règne:
Encore sous le choc de sa tragérie,
il se trompe d'heure... de sa sortie de chez lui...
Résultat: Forcé
de vivre dans sa maison incendiée sans la moindre compensation
et
accusé
sournoisement au criminel pour sauver la face de la direction
de la Sécurité Publique...
Pour
en savoir plus :
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Un grief en "stand by" depuis
1995...
"...Je vous offre de me joindre à
cette campagne qui vise à prime abord à obtenir un
climat de travail dynamique à Mascouche. Je suis désormais
prêt à démissionner à titre de simple
policier et à endosser le titre de directeur et à
vous offrir une plate-forme de travail unique qui deviendrait l'exemple
à suivre en terme de police communautaire. Je suis prêt
à prendre l'entière responsabilité du dossier
et vous requiert votre appui pour amorcer l'assaut final..."
Pour
en savoir plus :
La
Fraternité des policiers de Mascouche 
négociateur
exclusif pour l'ensemble des policiers mais absente lors du débat
en appel , bien qu'ayant été mise en cause pour faire
reconnaitre le lien d'emploi de son membre...plètement absente
ercice de son devoir exclusif de représentation envers son
membre venu
La démonstration
d'un salarié écrasé et empêtré
dans les démarches de recours judiciaires, cherchant ultimement
à savoir ce qui lui restait comme droits et tâcher
de faire reconnaitre un lien d'emploi pourtant encore intact...
Pour
en savoir plus :
Le
bureau des "crimes majeurs " venu en renfort
L'urgence de faire incarcérer
le chien battu considéré dangereux

L'intervention urgente du bureau des
crimes majeurs en complément d' "enquête"
des circonstances entourant la venue d'un "ex"
policier venu poser des questions au Conseil de Ville et leur demander
secours...
Le requérant essayait d'obtenir,
une
ultime tentative de rapprochement avec le Conseil municipal
de Mascouche avant de devoir se résoudre à l’éclabousser
pour malversation auprès des médias d’information....
Le requérant qui subissait régulièrement des
sévices occasionnés sur sa voiture tant chez lui que
chez sa copine malgré toutes
les dénonciations faites aux organismes gouvernementaux en
place et ses requêtes judiciaires refusées, demandait
au Conseil s'il fallait donner des signes avant-courreurs de recours
à la violence pour réussir à obtenir une forme
d'aide comme le soulignait la veille à "Tout le monde
en parle" de Radio Canada, le ministre Jacques Dupuis qui commentait
les événements de Dawson.
La montée en épingle de l'incident
par la S.Q. pour justifier une arrestation et une détention
débouchera tout de même par la suite sur l'obtention
de cinq rapports psychiatriques lesquels feront état de délires
paranoides et de l'incapacité du chien battu de pouvoir gagner
sa vie depuis son "renvoi administratif" en 1996.
Récemment le soussigné a
fait parvenir copie de deux des rapports psychiatriques à
la Ville de Mascouche pour être en mesure de négocier
une fin d'emploi acceptable, ce qui n'avait jamais eu lieu à
date.
Pour
en savoir plus :
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Frivolités
à la cour d'appel
La
cour d'appel a tranché, les trois juges unanimes à
approuver la décision du juge de première instance
se faisant solidaires d'avoir considéré raisonnable
de rejeter préliminairement une requête en jugement
déclaratoire visant à connaitre la validité
d'une résolution municipale concernant un renvoi.
Le processus intervient démontrant
la futilité et l'impossibilité du système
de permettre à un salarié de pouvoir se défendre
seul sans l'aide de son syndicat.
Le rejet de la requête a eu pour effet
d'empêcher la tenue d'un interrogatoire dans lequel
les élus seraient venus confirmer que même si
adoptée à l'unanimité, la résolution
ne comportait effectivement ni proposeur ni secondeur... en
fait une résolution confirmant que personne n'avait
proposé ni appuyé le renvoi d'un policier pris
dans un contexte évident de harcèlement psychologique
au travail.
Pour
en savoir plus :
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Muselé
par une requête en irrecevabilité avant
même de pouvoir faire valoir ses revendications sur
le fond.
La
Commission des Normes du Travail qui refuse de reconnaitre
un lien d'emploi maintenu subtilement par l'arbitre dans une
sentence manifestement déraisonnable ou nécessaire,
l'arbitre ayant fait exprès pour substituer ses motifs
de renvoi administratif à ceux de l'employeur pour
rejeter un grief de renvoi administratif motivé essentiellement
par du harcèlement au travail que l'employeur était
manifestement impuissant à faire cesser.
Le changement subit et commode de commissaire
appelé à se prononcer sur l'irrecevabilité
sous prétexte de soit-disant menaces que le justiciable
aurait prononcées sous l'effet de la torture psychologique
de se faire museler encore une fois et de ne pas pouloir faire
appel à l'application de la loi duquel il est à
la source et qui interdit désormais le harcèlement
psychologique .
Le mutisme complet de la commissaire en ce
qui a trait de l'argument fourni à même la sentence
arbitrale déposée en preuve qui démontre
que l'arbitre reconnaissait le lien d'emploi maintenu.
Le retranchement sur la chose jugée
de présumer qu'une résolution de renvoi puisse
apparaitre valide sans permettre de pouvoir démontrer
son état réel lors du débat de fond.
Pour
en savoir plus :
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